Quels sont les adversaires sur qui tomber en LDC ?

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Ce jeudi, à Monaco, avait lieu les tirages au sort de la phase de poule de Ligue des Champions. L’occasion, pour tous les clubs qualifiés de savoir à quelle sauce « ils allaient être mangé ». Évidemment, plusieurs groupes peuvent retenir notre attention, à commencer par le groupe du Paris Saint-Germain.

Adversaires LDC

Psg, un des grands favoris à la victoire finale

Avec deux transferts records, celui de Neymar chiffré à 222 Millions d’euros et Kylian Mbappé (un prêt avec une option d’achat à 140M d’euros), les Franciliens ont mis les moyens pour s’offrir, enfin, cette coupe aux grandes oreilles. Ils deviennent, instantanément, un des grands favoris à la victoire finale, en mai prochain. Unai Emery et ses hommes n’ont, cependant, pas forcément eu beaucoup de chance lors du tirage. En effet, les Franciliens sont tombés dans la poule du Bayern Munich, le mastodonte allemand, expert dans la compétition. Autres adversaires de tailles, Anderlecht et le Celtic Glasgow, d’un certain Moussa Dembélé : formé au Paris Saint-Germain. Qu’importe, pour se qualifier, Paris devra remporter le maximum de rencontres possibles, y compris en Allemagne.

L’AS Monaco hérité d’un groupe à sa portée

L’AS Monaco a, en temps que tête de série, hérité d’un groupe à sa portée, malgré les départs annoncés de Kylian Mbappé et Fabinho à Paris. Le club princier tiendra (enfin) sa revanche face au FC Porto (finale de LDC 2004) puisque les Portugais se déplaceront à Louis-II cet automne. Le RB Leipzig et Besiktas clôturent cette poule de Ligue des Champions. D’autres groupes méritent d’être nommé, comme le Real Madrid qui retrouvera une nouvelle fois le Borussia Dortmund (pour la deuxième année consécutive). Tottenham et l’Apoel Nicosie se sont également greffés à la poule. De quoi réserver plusieurs grandes affiches et un résultat – pour le moment- non garanti. La poule C sera également partagée entre Chelsea, l’Atlético Madrid, l’AS Roma et Qarabag. Les trois premières formations sont, à peu de choses près, de niveau égal et pourraient toutes avoir leur mot à dire.

La route idéale vers la finale de Champions League

Mais, quoi qu’il en soit, les choses sérieuses débuteront réellement à partir du mois de janvier et des huitièmes de finale. Pour les deux premiers de chaque poule, il faudra alors espérer, d’abord, de ne pas tomber sur une écurie espagnole, comme le rapporte une infographie élabore par Bwin. Forts de leurs succès ces dix dernières années, les clubs hispaniques (25/40 clubs qualifiés) garantissent le taux de réussite le moins élevé face aux autres formations européennes. À l’inverse, pour espérer passer au tour suivant, mieux vaut tomber sur une écurie italienne (15 équipes qualifiées sur 32 participations). Même constant pour les quarts de finale. Là encore, il faut éviter les formations hispanophones. Chaque année, les clubs se cassent les dents sur le Barça, le Real ou l’Atlético Madrid – qui enchaînent les LDC comme des perles. Cette fois, pour espérer aller au bout, mieux vaut tomber sur une équipe portugaise (1 équipe portugaise sur 9 s’est qualifiée). Enfin, pour les demi-finales, l’adversaire espéré est français. Avec seulement une petite participation en finale sur 5 apparitions en demi-finale, la France dispose d’un triste bilan de 20% de réussite, contrairement 76,9% des équipes italiennes (10/13). Fortes de leur jeu défensif et cruellement efficace, les formations transalpines brillent dans le dernier carré. L’Espagne, qui compte 27 apparitions en demi-finale (le plus fort total), ne connait que 48,1% de succès (13/27).

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